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Et si vous trouviez votre voie ?

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 1/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 2/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 3/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 4/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 5/5)

« La réussite nous laisse bien souvent un sentiment de satisfaction, nous éloignant de toute remise en question. Les échecs nous offrent plutôt la chance de nous arrêter quelques instants sur notre vie, sur nous-même.

Napoléon Hill »

5. La peur des l’échecs.

La peur de l’échec, j’en sais quelque chose, peut nous bloquer totalement dans ce que nous projetons.

Pendant des années, j’ai été bloqué dans mes projets. Mais encore faut-il avoir déterminé ce qui nous bloque.

Car malheureusement, la peur est une compagne qui nous suit tout au long de notre vie. En tout cas, semble t’il pour certaines personnes. En effet on a l’impression que pour d’autres, ils n’ont peur de rien ! Ce n’est pas tout à fait exact cependant mais nous verrons ça plus loin.

La peur est normale.

Vous en avez sûrement entendu parlé : la peur est une réaction tout ce qu’il y a de plus normal, celle de la survie. Elle est primitivement une adaptation qui a permis à l’espèce humaine (mais à toute espèce de toute façon) de survivre dans son milieu.

D’où vient la peur ?

Si les sciences vous intéresse, je vous incite à cliquer sur le lien suivant pour en savoir plus, c’est vraiment très intéressant.

« …Cyril Herry, de l’Unité INSERM 862 du Neurocentre Magendie, à Bordeaux, et plusieurs équipes suisses et allemandes, ont identifié pour la première fois des circuits neuronaux inhibiteurs impliqués dans l’acquisition de la peur et la manifestation de ses réponses comportementales. Ils se situent dans une région du cerveau nommée complexe amygdalien (ou amygdale), structure composée de plusieurs noyaux connue pour être le siège de la peur.

L’amygdale est au centre du circuit cérébral de la peur. Les informations sensorielles atteignent le thalamus, une région cérébrale centrale, puis sont analysées – ou non, selon l’imminence et la gravité de la menace – par des structures corticales supérieures et par l’hippocampe, siège de la mémoire, avant d’être transmises à l’amygdale. Celle-ci engendre alors la réponse comportementale de l’organisme, via la sécrétion d’adrénaline… »

Donc primitivement, la peur servait à nous sortir des dangers, soit par la fuite, soit par la défense.

Mais aujourd’hui que nous sommes dans un vie plutôt sécurisée, qu’est ce qui déclenche ces peurs ?

Je pense qu’au temps des cavernes, la peur du ridicule devait être rare. Ce qu’il fallait, c’était mangé et être en sécurité. C’était les besoins primordiaux du moment.

Aujourd’hui que nous avons tout ça facilement (j’exclue bien sûr les personnes vivants dans des endroit dangereux, malheureusement, il en existe encore ! ), d’autres peurs sont apparues.

(Je considère « aujourd’hui » comme ces derniers siècles et « autrefois » comme les temps préhistoriques : c’est un peu caricatural bien-sûr mais c’est pour illustrer mes propos). 

Quelles sont les peurs de notre temps ?

Je ne parle pas ici des phobies liées au vide, aux animaux, aux autres etc, il y en a des milliers, autant probablement qu’il y a de concepts, de personnes ou d’objets dans le monde.

Je parle juste ici des peurs « normales », typiques par exemple du monde des affaires, de l’inexpérience, du fait qu’on ne s’est pas entraîner à…

  1. Parler aux gens de ce dont on s’intéresse.
    Dans le monde du marketing de réseau, il y a ceux qui y croient et ceux qui doutent (je ne parle pas de ceux qui n’y crois pas, eux n’y sont pas dans ce monde là).
    Ceux qui croient à ce concept n’ont aucun état d’âme. Ils en parlent partout et à tout le monde. Quitte parfois à être maladroit, quitte parfois à fâcher, ils vont en parler, en parler, en parler !! Mais surtout, apprendre à en parler au fur et à mesure.  Et ça va marcher parce que leur peur va vite faire place à beaucoup d’assurance à force de faire, de refaire, d’apprendre, d’avoir des échecs, puis des réussites. (mais des échecs encore bien-sûr).
    Et puis il y a ceux qui doutent mais quand même qui pensent qu’il y a quelque chose derrière. Eux aussi auront peur, mais ça se verra plus, ça se sentira car ils seront moins sûr d’eux à en parler. Ici, on peut parler de la peur du ridicule, de la peur d’échouer, de la peur de réussir (aussi), de la peur de la colère de l’autre, de la peur de se retrouver seul (car pensant que leurs amis vont s’écarter d’eux parce qu’ils font un truc bizarre, limite sectaire… (ben oui il y en a qui pensent ça ! )
  2. Construire un projet. 
    En effet, être dans le marketing de réseau, ce n’est pas juste un « truc », ce n’est pas « en attendant de », ce n’est pas une activité comme ça en passant. Ce devrait être un vrai projet, construit, avec un vrai but, un vrai chemin, (se former, savoir quel chiffre d’affaire on va faire à quelle date, quel niveau on sera, combien de personnes on aura à peu près dans son équipe etc.
    Mais construire un projet, ça peut faire peur. En effet, on peut échouer ! Et donc on ne va pas faire comme ça, pas d’échec ! 
  3. Peur de vendre.
    C’est la peur de déranger, peur que les produits ne soient pas à la hauteur, peur qu’ils soient trop cher, peur que le client doive nous donner de l’argent.
    Alors il faut se persuader que ce qu’on fait est légitime. Nous sommes des commerçants. Rien de plus rien de moins. Nous n’obligeons personne à nous acheter nos produits, c’est simplement la forme du commerce qui change. Et dans tout commerce, il y a échange d’argent. Pour les produits, essayez ce que vous vendez est le plus sur moyen de savoir si ce que vous vendez est bon. Si les produits ne vous conviennent pas, changez d ‘entreprise. Et si l’on ne vous prend pas vos produits ? C’est un échec. Mais c’est une occasion d’apprendre. Demandez leur pourquoi ils n’en veulent pas, est ce que quelque chose que vous avez dit, est ce que ce sont les produits, est-ce l’argent qui leur manque (alors pourquoi pas leur proposer de faire parti de votre équipe) ? Ainsi vous pourrez peut-être vous améliorer et faire mieux la prochaine fois : c’est dans l’action que l’on apprend, pas en restant sur votre canapé devant la télé et un programme débile.

Toutes ces peurs peuvent vous amener à des échecs. Mais de ces échecs, il vous faut apprendre, faire mieux la prochaine fois. Ce qui est important dans toute forme d’entreprise, c’est de persévérer, d’aller toujours de l’avant, de laisser passer les moments de doutes et de désespoir et de chercher à se former.

Normalement, dans une bonne entreprise qui utilise le marketing de réseau, vous n’êtes jamais seul. vous avez toujours une équipe qui est là pour vous occuper de vous. Mais attention ! Je n’ai pas dit que vous étiez dépendants, j’ai bien dit des personnes qui étaient là pour vous aider.  Jamais ils ne feront pour vous, jamais ils ne se comporteront comme des chefs (je reprécise, dans une bonne équipe… si quelqu’un se prend pour votre chef, parlez en à votre partenaire direct (et si il n’y a pas de solution ou bien c’est votre partenaire direct qui se prend pour votre chef… changez d’équipe). D’autres seront ravis de vous accueillir en se comportant de la meilleur façon possible.

Comme le dit Napoleon Hill « La réussite nous laisse bien souvent un sentiment de satisfaction, nous éloignant de toute remise en question. L’échec nous offre plutôt la chance de nous arrêter quelques instants sur notre vie, sur nous-même ». 

Mais encore faut-il s’y arrêter ! J’ai passé beaucoup de temps à ne pas faire ou être en échec sans véritablement m’arrêter à ceux-ci : j’ai perdu beaucoup de temps. Ne faites pas comme moi !

Des échecs sont de vraies belles opportunités pour avancer !