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Et si vous trouviez votre voie ?

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 1/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 2/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 3/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 4/5)

Comment réussir dans le MLM ? (Partie 5/5)

4. En marketing de réseau, il y a un truc qui m’énerve, ce sont les gens qui me disent « non ».

« Non, ça ne m’intéresse pas » (en général, ils ne savent même pas à quoi ils disent non).
« Non, tes produits ne m’intéressent pas » (Evidemment, ils n’ont même pas pris la peine d’essayer).
« Non, ton truc ne fonctionne pas » (Avec l’argument que « mon beau-frère, ma tante, l’ami de ma cousine… a essayé, et ça ne marche pas… ton truc »).
« Non, car je ne suis pas d’accord sur le fait qu’on n’ait pas de « salaire » (t’as beau leur expliquer que nous sommes indépendants, que ce que nous construisons, c’est une entreprise et qu’en tant que telle, évidemment il n’y a pas de salaire mais un bénéfice sur lequel il y a un revenu etc, ils n’ont pas envie de comprendre ça).

Et des « nons », si vous démarrez, vous en aurez énormément. Et c’est normal ! Pourquoi ?

En quelques points je vais vous expliquer comment pense la majorité des personnes qui vous disent non et une exception à cette « règle »

Des « nons » qui en disent long sur leur façon de penser.

Nous sommes tous fait d’habitudes. Enfant, nous nous forgeons des habitudes inculquées par nos parents, nos profs, les personnes qui nous entourent. Et c’est tout à fait normal et compréhensible. En effet, chacun d’entre nous a besoin d’une certaine sécurité et c’est ce qu’apportent ces habitudes entre autres.

Malheureusement, ce qui nous est inculqué lorsque nous sommes enfant est souvent peu utilisable lorsque nous sommes adultes et en plus, donnés par des gens qui ont eux-même été abusés dans leur propre enfance.

Voici quelques points qui sont faux à mon sens mais que nous avons tous appris à un moment donné de notre vie :

  • La sécurité de l’emploi.
    La fameuse… qui évidemment n’existait déjà que très peu il y a 20 ans et qui n’est véritablement plus le cas, même pour les fonctionnaires aujourd’hui. J’ai une connaissance qui s’est fait licencier d’une CCI… quand même quoi… (avec plusieurs collègues évidemment).
  • Créer son entreprise, c’est dangereux. 
    Evidemment qu’avoir son entreprise n’apporte pas la même sécurité qu’être salarié. En effet, c’est nous même qui gérons tout, les finances, les commandes, les achats, les clients, les ventes, l’administratif etc. Et même en ayant des salariés, nous sommes de toute façon responsable de ce qu’ils font. Mais si nous avons bien étudié notre marché, si nous avons créé un vrai bon dossier en étudiant la concurrence, le marché, l’avenir de notre produit etc… il y a peu de risque en fin de compte, juste beaucoup de travail. Et là je ne parle que d’entreprise traditionnelle et non de marketing de réseau, de blogging pro (car là, les risques sont vraiment minimes etc.
  • Il ne faut penser qu’à soi.
    Voici une pensée qui perdure depuis très très très longtemps, dans la vie privée comme dans le monde des affaires. Dans le monde des affaires on entend souvent que pour réussir il faut écraser les autres. C’est sur que c’est possible, mais ce n’est pas sain éthiquement évidemment, mais surtout, il y a toujours le revers de la médaille. Un jour ou l’autre on se fait bouffer, il faut toujours faire attention que celui qu’on a escroqué ne se retourne pas contre nous ou de se faire soit-même escroquer par quelqu’un qui, finalement pensera pareil.
    Et dans la vie privée, on nous dit souvent qu’il faut d’abord penser à soi avant de penser aux autres. Tu m’étonnes que la plupart des gens ne réussissent pas !
    Evidemment je mets un bémol à cela : Il ne s’agit pas d’être le « con du coin » qui va tout donner, à n’importe qui. Il y a toujours des gens pour profiter de la gentillesse des autres. Mais il faut savoir donner à celui qui a réellement besoin, et savoir dire non quand il le faut. Puis donner, ce n’est pas (forcément) de l’argent. J’ai décidé de ne plus en donner aux personnes qui font la manche. Par contre, je suis prêt à leur donner à manger, à boire, et pourquoi pas les aider pour d’autres actions.

Emploi marketing

Jobsora

  • Il ne faut pas prendre des risques. 
    Nous vivons dans une société, (et c’est de pire en pire) ou la prise de risque est dévalorisée. Regardez ce qui se passe en matière de sécurité routière : On nous fait rouler à 80 km sur les route soit-disant pour la sécurité. Or toutes les études nous montrent que ce n’est pas la vitesse qui est en cause mais d’autres comportements (parfois associés à la vitesse). Et pour nous faire croire que c’est la vitesse l’important, on nous colle des radars ! Evidemment, on sait que ces radars sont là pour l’argent que ça rapporte, ne sont que rarement mis en place dans les zones réellement dangereuses etc. Mais plus largement (c’était une parenthèse coup de gueule ! ;-)), beaucoup des lois, décrets qui sortent sont là pour nous « sauver » la vie. Or voulons nous réellement qu’on nous force à nous sauver ? Je ne pense pas. Il y a toujours une frontière, une zone étroite dans laquelle rester entre prise de risque et sécurité. Et cela dans tous les domaines de la vie. Evidemment que rouler à 300 km/h en ayant pris de la drogue, de l’alcool, avec une voiture déglinguée dans une rue bondée d’enfants…. c’est criminel et donc très risqué ! Mais rouler à 300 km/h sur une autoroute vide… il y a certes du danger, mais contrôlé.
    La vie est un risque en soi. Se promener même seul dans la forêt ou en montagne représente un risque. Même si il n’y a aucun signe de tempête, d’orage ou d’autres phénomènes naturels, que la route est bien plane, sans ravin ni trou, nous pouvons quand même nous fouler la cheville par un moment d’inattention. Rester dans son lit toute la journée en pensant que rien ne va nous arriver est un leurre. Le fait de ne pas bouger représente un risque cardio-vasculaire !
    Mais grimper une montagne de 1500 m sans corde, mousqueton, gant, en short et en tongue représente un énorme danger !!
    Alors quoi : prise de risque ou non ? De toute façon, il y a du danger partout mais ne rien faire est dangereux aussi et surtout, la vie n’a pas de piment. Alors pourquoi décider de ne pas créer une entreprise parce qu’on a peur du risque ? Comme je l’ai dit plus haut, si on a étudié son marché, réfléchi à beaucoup de paramètres, si on s’est renseigné auprès de professionnels, si on s’est formé, le risque est certes là, mais vous l’avez contrôlé.
    Et en plus, cet article est consacré au marketing de réseau…alors, fondamentalement, le risque il y en a encore moins !
  • Ce que tu fais est une arnaque !
    Haa… L’argument intelligent au possible ! Quand une personne qui (est sensé) t’appréciée te dit ça, ça veut dire qu’elle te prend pour un pigeon capable de se faire avoir à la première arnaque… peut-être pourquoi pas ! mais celle-ci a t’elle réellement étudié le sujet ou a t’elle seulement entendu dire que…
    Et si la personne ne te connait pas, connait-elle réellement ce que tu lui présentes ? La plupart du temps non ! Elle confond juste des notions « système pyramidal », MLM ne connait pas les lois mises en place etc. Mais le plus dur la dedans, ce n’est pas seulement les arguments fallacieux qu’on peut vous donner, c’est surtout le manque d’écoute que l’on a…

Et finalement qu’est ce qu’il y a d’important la dedans ? Un argument en faveur du marketing de réseau c’est : » tu pourras travailler avec les personnes que tu veux ». Alors si des personnes te disent non, peut-être est ce bien finalement, c’est que ce ne sont pas des personnes avec qui il sera bon de travailler ! Certes tu aimerais bien travailler avec ton meilleurs ami, avec des membres de ta famille mais ceux ci ne veulent pas ? Peut-être plus tard ! Et peut-être jamais mais qu’importe ! Comme je l’ai dit plus haut, l’important est de choisir quand dire non. Et bien c’est aussi une manière de dire non à ceux qui te disent non.

Et puis finalement, il y a celui qui te dit non mais qui a une raison valable. Pour moi, un facteur important dans une prise de décision, c’est le plaisir que l’on va prendre.

Travailler en usine, dans des bureaux, sur des chantiers, c’est souvent peu valorisant pour beaucoup de monde. Pourtant « il faut bien avoir un salaire » donc ces gens passent pas là pour le gagner. Mais ils n’y prennent pas de plaisir. Et c’est bien ça le drame pour moi. Ces gens gâchent leur vie à travailler dans des secteurs qui ne leur plaisent pas.

Et il y a les autres. La minorité qui elle est tout à fait à sa place là où elle est ! Croyez-vous par exemple que Olivier Roland troquerait sa place avec une place dans le marketing de réseau ? Je ne crois pas à part peut-être pour l’aventure que cela représenterait. (Olivier Roland gagne sa vie au travers de ses blogs).

Pensez-vous :

  • qu’un artiste qui gagne bien sa vie,
  • qu’un scientifique dont la passion est son métier,
  • qu’un chef d’entreprise qui consacre avec plaisir (il y en a ! ) la majeur partie de son temps à son entreprise,
  • qu’un pasteur (ou un prêtre) pour qui l’argent ne représente pas grand chose,
  • qu’un agriculteur qui gagne sa vie modestement mais dont l’argent qu’il gagne suffit amplement à sa satisfaction

vont rentrer dans un système de marketing de réseau ? Non, certainement pas sauf peut-être pour le goût de l’aventure et alors vous aurez vraiment beaucoup de chance car eux vont déchirer !!

 

Les « nons » vont vous former.

Je suis quelqu’un qui a peur de l’échec. Et pour moi un « non » représente un gouffre dans lequel je plonge et duquel j’ai du mal de remonter. Mais je remonte avec le temps !

Alors imaginez le nombre de personnes qui vont vous dire non ! si vous êtes dans mon cas. Mais mon cas est particulier (pas unique mais bien particulier). Je suis un « zèbre » (terme que je ne connaissais pas il y a quelques mois). Par contre la notion que ça représente, je la connais depuis mon enfance. Et croyez moi… c’est particulier et peu compréhensible par les personnes dites « normales ». Voici un lien, si cela vous intéresse qui parle très bien de ce que représente un zèbre » :

Adulte à haut potentiel : vivre dans la peau d’ un zèbre, un parcours parfois difficile

Si vous connaissez une personne dans votre entourage qui a ces particularités, vous comprendrez donc son comportement. (Ou si vous même vous êtes dans ce cas).

Mais Dieu merci, la majorité des personnes est « normale » (que je n’aime pas ce terme de « normal »… personne n’est « normal », chacun a sa différence, mais c’est malheureusement, dans notre société ce qui représente le mieux un courant « régulier ». Et donc les personnes que vous allez rencontrer vont prendre le « non » comme un simple échec qui va les former pour la suite.

Se former par un échec ? comment faire ?

Si on a eu un échec, c’est probablement parce que vous avez mal fait. Pas la peine de culpabiliser, au contraire, il faut identifier ce qu’on a mal fait pour faire mieux la prochaine fois. Mais ça fera l’objet d’un autre article 😉